C’est l’heure de la pause café!

Un philosophe disait un jour « un matin sans café, c’est comme un fromage sans odeur…« , ou quelque chose dans ce genre-là ! Enfin bref, ce qui est certain, c’est que le café c’est sacré. Aujourd’hui, la pause café se passe chez Starbucks !

Alors oui, je sais ce que vous pensez  » il dit aimer le café, mais il parle d’une chaîne américaine alors que ça ne vaut pas un bon café bio, fraîchement torréfié et issu d’une vraie machine à espresso (et oui, car eXpresso, ça n’existe pas) italienne… » Et j’aurai tendance à vous rejoindre, même s’il faut avouer que depuis l’explosion du marché du café en capsules servi par George Clooney en personne, on trouve quand même pas mal de bonnes choses sur le marché. 

Bref, aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de café, mais plutôt de cette fameuse chaîne mondialement connue qu’est Starbucks, et même plus précisément d’un point de vente particulier de Starbucks, à savoir le « Starbucks Reserve » de Seattle, alias le tout premier Starbucks. 

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Alors, comme je suis un inconditionnel du café, il m’arrive de prendre un café sur le pouce dans cette enseigne international (mon côté hipster, je suppose) et il m’arrive à comparer les points de vente dans les villes où je passe. Jusqu’à lors, Thia m’avait fait découvrir le plus beau Starbucks au niveau déco, celui près de l’Opéra de Paris. (si vous ne le connaissez pas, je vous le conseille vivement, ça vaut le détour, même si ce n’est que pour un espresso ou un Chai Tea Latte, me précise Thia). 

Cependant, Seattle, ce sont les « States » et ils savent mettre le paquet quand il s’agit d’en mettre plein la vue et donc, après notre escale au « Rumba » pour y découvrir le cocktail de Kate Perry, nous nous sommes intéressés à la porte d’à côté.  

D’habitude, on trouve un Starbucks à chaque pâté de maisons. Ici, pour commencer, celui-ci fait le pâté de maisons. Le bâtiment est gigantesque et très design, mélangeant bois et béton. Même les pavés sur le trottoir laissent des messages au passant concernant cet endroit. Nous en ouvrons les deux portes en bois massif, tel la grille d’Olympe et découvrons un tout autre monde. 

Il y a des tuyaux en cuivre partout, sur les murs et au plafond, en face de nous, un îlot servant de bar où les clients commandent leur Chai Tea Latte au lait de soja habituel (qu’est-ce qu’ils ont tous avec cette boisson???), à notre droite, une boutique de souvenirs vendant tasses et café fraîchement torréfié bien évidemment, mais aussi des t-shirts, des syphons (un instrument en verre a préparer du café) et même… Des vélos à l’effigie de la marque à la sirène. La hauteur de plafond est impressionnante, les chesterfields ornent la pièce devant une cheminée au feu de bois et des lampes faites sur-mesure éclairent la pièce dans une ambiance cosy et chaleureuse. 

Une femme nous accueille et nous souhaite la bienvenue. Elle nous propose « la carte », comme au restaurant et nous indique qu’en contrebas, près de l’escalier, nous retrouverons l’atelier de torréfaction où le café est torréfié en direct pour la boutique et les clients à vue de tous, mais également qu’ils y proposent une bibliothèque consacrée au café et son histoire ainsi, qu’accrocher-vous… un bar à mocktail (des cocktails sans alcool). Dans ce contexte, les mocktails étaient préparés à base de café chaud ou froid en fonction de la demande et de la préparation. 

L’établissement est plein, mais nous nous dirigeons tout de même vers ce fameux bar pour y voir ce qui s’y trame. Nous nous y installons sur des tabourets en bois et cuir et passons commande. Plusieurs variétés de caféespresso et autres « mocktails » y sont proposés, ainsi qu’un grand nombre d’origines, allant du Brésil à l’Ethiopie, en passant par la Colombie, et même Hawaï. N’ayant pas encore mangé, nous commandons également quelques pâtisseries pour accompagner nos breuvages. En attendant leur préparation digne d’un vrai barman, nous nous retournons et observons les torréfacteurs en action. La machine chauffe la salle en même temps, l’odeur des grains de café torréfiés se laisse sentir. Il passent par des tuyaux en cuivre pour arriver dans le torréfacteur, puis sont après ramené vers la chaîne d’emballage, via un tapis. On se croirait dans l’atelier du père noël pour adultes (rien de cochon là-dedans, je vous rassure, je disais ça par rapport au café).

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Finalement, après avoir dégusté un « cafézinho » brésilien en méthode « french press« , nous ressortons de là impressionnés. On en a pris plein la vue et ça valait largement le détour !

Doudou

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